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 Une pause déjeuné [Pv Camille]

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MessageSujet: Une pause déjeuné [Pv Camille] Ven 28 Mai 2010 - 16:01

    Andrew venait de finir de signer un contrat avec un photographe pour une campagne de pub avec lui. Il devait poser pour lui et les affiches allaient être visible partout dans l’Angleterre, pas très pratique pour passer inaperçu mais Rosie lui avait conseillé d’accepter. Il avait suivit son conseil mais il n’était pas sûr que l’issu de cette campagne soit bénéfique pour lui, enfin il allait être un peu plus célèbre et il n’était pas sûr de voir être pourchasser par une horde de paparasi. Bref, pour l’heure ce n’était plus son problème, c’était le souci du photographe et de Rosie. Il se lavait les mains de toute l’organisation, il ne trouvait aucun intérêt à se prendre la tête pour réussir un tas de monde pour faire une pub pour un parfume qui ne sentait même pas bon. Andrew avait encore plusieurs semaines le temps que le photographe choisisse le styliste et la collection d’habit qu’il voulait.
    Le début de l’après-midi se présentait donc sans nuage. Il n’avait rien de prévu pour ce soir, si ce n’est de faire un tour à son café histoire de faire acte de présentéisme. Il n’avait pas mangé ce midi et l’heure tourne, il congédia donc Rosie et parti se trouver un fast-food pour déjeuner. Il aimait être un peu seul, il ne supportait pas de toujours entendre les pensées de ces compagnons. Il avait très vite mal à la tête en écoutant l’esprit des gens. Il ne pouvait pas s’empêcher d’entendre. Il n’arrivait pas à faire abstraction de ces voix, ces voix qui parlaient en permanence. Il aurait dut devenir fou depuis le temps mais il arrivait à tenir en se noyant de temps en temps dans la musique. Pour l’heure, il ne voulait pas jouer de la musique mais manger ! Il avait atrocement faim. Andrew faisait partie de ces gens qui pouvaient manger à n’importe quelle heure, n’importe quoi et qui ne grossissaient pas. Les jaloux lui répétaient que tôt ou tard, ces excès allaient le rattraper mais il répondait toujours que la vie ne valait pas la peine d’être vécu dans la peur du futur ou l’angoisse du passé. Il était bien mal placé pour sortir une phrase comme ça, lui qui avait peur du passé et ne voulait pas s’imaginer l’avenir de peur de ce qu’il pourrait arriver. Andrew faisait partie des héros, personne n’était au courant et c’était mieux ainsi. Il ne voulait pas devenir une bête de foire qu’on observe et qu’on essaye d’analyser pour les besoins de la science. Il n’aimait pas le fait d’être différent et pourtant il y avait tant de personne comme lui, avec des pouvoirs. ELLE en avait, ELLE. Il ne pouvait pas se la sortir de la tête et chaque fois qu’une chose lui faisait penser à elle, il perdait les pédales. Il marchait dans la rue et tomba sur un fast-food, ayant pas envie d’aller chercher plus loin, Andrew entra et commanda deux hamburgers et un muffin en désert. La caissière le reconnu surement car elle était tout souriante et toute mielleuse.
    A c’était insupportable de voir les gens changeaient d’attitude car il était connu ou qu’il avait de l’argent. Il n’avait que faire du regard des autres, il jouait même avec ce dernier. Il entendait les pensées de la jeune femme.

    Il est beau, riche et si gentil. Ah si seulement Tony pouvait être comme lui. Je lâcherais bien Tony pour Cornelius. Et si j’arrivais à entamer une conversation peut être qu’il s’intéressera à moi. Peut être que ça fera comme dans le film….

    Andrew prit sa commande et laissa un billet puis tourna les talons sans attendre. Elle était chiante, toutes les femmes pensaient la même chose, aucune ne le voyait pour autre chose que pour son physique et son fric. Le monde était si superficiel. Il s’assit à une table en terrasse en espèrent ne pas être vu.
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MessageSujet: Re: Une pause déjeuné [Pv Camille] Sam 29 Mai 2010 - 15:48

Je venais de passer une semaine hors du commun. Il s’agit bien la d’affirmer que pour moi, une semaine normal, est une semaine à travailler uniquement sur l’étude du génome humain. Outre ce point la, les résultats de mes études m’on amener à enquêter sur l’évolution de l’homme lors de ces dernières décennies. Une amie qui bosse à la morgue m’a fourni plusieurs échantillons d’hommes et de femmes qui ont été assassinés voilà quelques mois.
Personnellement, je ne crois guère à tout ce remue ménage des médias concernant des gens aux capacités exceptionnelles. J’avoue que les résultats de mes recherches m’amènent à reconnaître ce fait grandissant dans la société, mais je ne pourrais y croire qu’au jour ou j’en rencontrerais un, que je lui ferais passer des tests, et qu’il me montrera ces pouvoirs.
Concernant les hommes et femmes de la morgue, il s’agissait d’un amas de personnes dotés de gènes orphelins que j’ai ensuite nommés SMG, Supra Marker Gène. Je les ai appelés ainsi par la réaction qu’ils avaient avec les rayons ultraviolets du soleil. J’ai dénoté à chaque coup de chaleur, que les gènes modifiés changeaient de couleurs alors que les tissus que j’avais en ma possession étaient morts depuis plusieurs semaines. J’ai donc compris après cette affaire qu’il me fallait enquêter dans cette ville ou le taux de personnes affectés étaient plus nombreux que n’importe où dans le monde.
En début de semaine je me suis donc rendu au Geekisme, un café assez coté de Londres. Je fréquentais rarement ce genre d’endroit à tendance éthylique de l’ineptie du genre humain. Malheureusement, c’était en sortant de mon trou à rat qui me servait d’appartements que j’allais pouvoir trouver ces saletés de gènes.
Dans le café, j’ai directement demandé le nom du gérant afin de pouvoir le rencontré et parler un peu des clients habitués du lieu. Par chance il se trouvait assis à quelques tables du comptoir et je suis allé le voir. La conversation à vite pris des tournures sarcastiques même si au fond je ne m’étais pas autant marré depuis plus de cinq ans. Au final j’ai rien pu lui demander car on était parti sur un tout autre registre, concernant les femmes et leur comportement. Personnellement, les relations amoureuses pour moi ce n’est qu’une expression espiègle visant ce petit groupe d’hommes près à tout pour tomber dans ce genre de routine et d’hypocrisie.
Enfin je n’ai pas été très sage pendant cette soirée et j’ai vite fini chez moi, un peu torché et accompagné de deux demoiselles qui outre le fait d’avoir énormément bu, souffrait du syndrome du stimulus, donné après avoir engorgé un nombre trop conséquent de cachés de toute sorte. J’avouerais que dans cette situation, ce fait ne me gênait pas du tout et j’en ai plutôt profité, elles m’ont d’ailleurs avoué le lendemain qu’elles avaient passé l’une des nuits les plus torride de leur vie. Je leur ai rapidement répondu que j’avais de la matière dans la sacoche et s’en est suivi une série de claques, accompagné du grondement sourd du claquement de porte d’entrée. J’avais aussi l’habitude de ce genre d’esclandres, ce genre de fille qui croit avoir vécu une nuit d’expérience alors qu’il ne s’agit que d’une connerie parmi tant d’autres.
Me voilà donc ici, devant un Burger King, fast-food réputé d’Angleterre. Il est 13h30 et j’ai une fringale à tuer un chameau.

Servez-moi rapidement un Big Chesse King et une bière !


Avant même qu’elle ouvre la bouche je lui dis : Je me branle de vos offres à faire bisser un bouc ! Mettez les vous ou je pense et servez moi ce que je viens de vous demander ! Et si vous avez un souci avec mes propos, appelez moi votre supérieur qu’on se marre un peu !

Après ça j’ai chronométré le service et vous le croirez ou non, mais avec cette méthode je gagne toujours cinq minutes par rapport aux autres clients. Je ne dirais pas que je suis un privilégié mais je n’en suis pas si loin que ça.
Enfin comme à chaque fois que je me rends quelque part à Londres, j’aperçois toujours une tête que j’ai côtoyée à droite ou à gauche, et cette fois ci il s’agissait du patron du café de Lundi. Je m’en vais donc pour m’asseoir devant lui et je renverse par mégarde ma bière sur ces hamburgers, j’essais de me rattraper en la saisissant rapidement mais je lâche mon plateau qui atterrit par la suite sur ces jambes. J’avouerais qu’à ce moment précis j’avais une envie écarlate d’éclater de rire. Je venais de bousiller son repas avec ma bière et son pantalon avec mon hamburger.

Je ne vais pas dire que je suis désolé car ça ne suffira pas je pense, mais je peux te dire que tu n’as pas de chance aujourd’hui…
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MessageSujet: Re: Une pause déjeuné [Pv Camille] Lun 31 Mai 2010 - 15:04

    Andrew assit seul à la table commencer à manger son hamburgers sans se soucier de se qu’il se passait autour. Il était dans les nuages, comme souvent d’ailleurs. Il écoutait les pensées de chaque personne qui passer. Il ne le faisait pas expert, il ne pouvait pas contrôler son pouvoir. Il n’avait pas d’autre choix que d’avoir en permanence des voix qui lui parvenait du monde alentours. C’était fatiguant mais il s’était habitué à force. Depuis tout jeune, il ne pouvait pas être seul dans son esprit. Il avait toujours quelqu’un proche qui réfléchissait et Andrew n’avait jamais eut l’occasion de pouvoir penser en solitaire. Andrew aurait aimé un jour, au moins un jour pouvoir être normal et parlait d’égal à égal à une personne.
    En pensant à son pouvoir, il pensa à ELLE. Il pensait souvent à elle, Anastasia. Il ne pouvait pas se la sortir de la tête. Il l’aimait tellement et elle… Elle était si étrange ces derniers temps. Andrew pouvait lire en elle et avait comprit qu’elle avait aussi un pouvoir, il avait comprit qu’elle craignait sa réaction et qu’elle préférait s’éloigner plutôt que de souffrir. Il n’était pas d’accord avec elle mais il ne pouvait pas lui avouer cash qu’il était lui aussi un heros. Il avait peur qu’elle lui en veuille qu’il puisse lire ses pensées et il avait peur qu’elle le snobe de sa vie à cause de ça. Il pouvait supporter d’être éloigné d’elle mais pas de la perdre. Il entendit alors une pensée bien méchante. Il se retourna et vit à l’intérieur non loin une caissière les yeux noir face à un client un peu chiant. Il n’avait pas entendu l’échange entre les deux mais il se doutait qu’il ne devait pas être classique pour que la caissière traite en silence de tous les noms ce client. Au contraire, le dit client était content d’avoir accélérer le rythme de service. Andrew fronça les sourcils puis se tourna vers son repas pour essayer de zapper la foule. Il prit son hamburger quand il vit une tête qu’il connaissait.
    C’était un professeur qu’il avait eut quelques jours plutôt dans son café. L’homme étudiait les gênes et les heros. Bien sûr, Camille ne lui avait rien dit mais Andrew l’avait lut dans ses pensées. C’était une personne dangereuse pour lui mais Andrew aimait le danger et il avait parlé avec cet homme avec plaisir. Au départ l’homme était venu pour lui poser des questions mais habillement Andrew avait fait dériver la conversation sur les femmes et d’autres choses. Il ne savait pas si aujourd’hui il allait arriver à réitérer l’exploit mais pour l’heure, il accueillait cette connaissance avec un sourire.
    Sourire qui se dissipa rapidement quand le maladroit fit tomber sa bière sur ses hamburgers. Andrew passa d’un visage amical à une tête dégouté. Il se leva pour éviter que la bière ne lui coule sur le pantalon mais Camille dans sa maladresse légendaire fit tomber son plateau sur lui, alors qu’il essayait d’arranger la situation.

    Putin !!!

    Andrew soupira et prit l’homme par les épaules pour qu’il ne bouge plus et arrête les catastrophes.

    Je ne vais pas dire que je suis désolé car ça ne suffira pas je pense, mais je peux te dire que tu n’as pas de chance aujourd’hui…

    Andrew savait qu’il disait la vérité, il lisait en lui comme dans un livre ouvert. En effet, le professeur n’était nullement désolé, il était même content de cette entrée. Le mannequin, quand à lui, n’était pas aussi réjoui mais ce qui était fait, était fait. Il avait le pantalon tâchait de sauce et ses hamburgers étaient trempé de bière. C’est sûr qu’il n’avait pas de chance mais il avait plus d’un tour dans son sac et il prit les deux plateaux et parti vers les caisses.

    Excusez-moi, je viens d’avoir un problème. L’homme que vous voulez là bas est un peu sénile, doublé d’un brin de Parkinson et il a laissé tomber son déjeuné sur le mien, vous pouvez arranger ça. Dit-il avec des yeux mielleux et une voix à faire chavirer les cœurs.

    La jeune femme subjuguait par son interlocuteur ne put qu’accepter. Andrew revient prés de Camille et posa les deux plateaux sur la table. Il observa son pantalon et pouffa.

    Je n’ai peut être pas de chance mais je connais un bon pressing. Bref, que me vaut l’honneur de votre visite aussi désagréable soit-elle.

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MessageSujet: Re: Une pause déjeuné [Pv Camille] Mer 2 Juin 2010 - 14:08

Après la grossièreté que le jeune homme venait de me jeter à la figure, je n’avais plus qu’une idée en tête. Aller me plaindre à la caissière pour récupérer mon déjeuner. Je ne fus pas le premier à vouloir me rendre devant la jeune femme, le patron du café avait pris la tête pour faire du gringue et récupérer tout ce qu’il avait perdu lors de cette épopée fantasmagorique. Effectivement, j’aime beaucoup rendre les choses compliquées, et j’aime surtout faire les choses de travers pour voir comment mes interlocuteurs réagissent. Ce jeune homme s’était débrouillé d’une façon qui me plaisait énormément, déjà qu’il comprenait mon humour, il était capable de se servir de ces atouts afin de tourner la situation à son avantage.

Excusez-moi, je viens d’avoir un problème. L’homme que vous voulez là bas est un peu sénile, doublé d’un brin de Parkinson et il a laissé tomber son déjeuné sur le mien, vous pouvez arranger ça.

Après ces dires, je ne pouvais qu’acquiescer les actions que je venais d’accomplir avec une extraordinaire prévenance. Il avait donc pu récupérer son déjeuner et était revenu vers la table en me lançant : Je n’ai peut être pas de chance mais je connais un bon pressing. Bref, que me vaut l’honneur de votre visite aussi désagréable soit-elle.

A l’intérieur de mon corps je commençais à devenir rouge d’ironie mais je me retins pour ne pas m’esclandre sachant que je venais d’éviter une bonne remonté d’adrénaline de sa part. Je le regardais tout de même de haut en bas en me demandant s’il allait vraiment réussir à récupérer ces vêtements. Avant même de répondre je retournais vers la caissière pour récupérer mon plateau, qu’elle me servit accompagné d’un air aussi maussade que les nuages noirs s’agrippant dans le ciel au dessus de nos têtes.

Je retournais donc vers ma connaissance et je lui souris. Si seulement je pouvais revenir en arrière, je crois que j’aurais bu ma bière avant d’arriver à la table car elle m’aurait sans doute permis de tomber juste devant toi.

Il s’avérait que j’étais venu ici par pur coïncidence mais je pouvais sans doute lui poser des questions sur ces clients afin de continuer mes recherches.

En fait je me permets de te tutoyer, je pense qu’avec ma cinquantaine je peux daigner vouloir rester jeune. Il s’avère que je me retrouve ici par pu coïncidence, mais je suis tout de même content de te voir, car je t’ai quitté la dernière fois avec une question qui me trottait en rapport avec mon travail. Je vais être franc car je ne sais pas comment faire autrement.


Après avoir bu d’un coup sec ma bière je le regardai droit dans les yeux et continua ma phrase : Mon travail m’oblige à certaines enquêtes concernant des patients hommes, femmes et enfants. Sachant que je ne sais trop où commencer à chercher la provenance de ces gens, je me suis dit qu’un café réputé à Londres pouvait abriter toute sorte de personnes… Je préfère rester vague dans mes dires car mes idées en sont aussi troubles. Dites moi donc si des clients particuliers, se sont présentés à vous lors des derniers mois et si vous n’auriez pas constaté certaines disparitions inopinées.
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MessageSujet: Re: Une pause déjeuné [Pv Camille] Mar 15 Juin 2010 - 10:21

    L’homme sourit et avoua qu’il aurait préféré boire sa bière avant de l’avoir renversé. Andrew soupira, il n’avait aucune raison de se plaindre puisqu’il avait une nouvelle bière qu’il pouvait engloutir s’il voulait. Mais il ne releva pas la remarque et croqua dans son hamburger alors que son interlocuteur s’assit. Celui-ci fit alors un monologue, il ne s’excusa pas de le tutoyer en prétextent qu’il avait le droit vu son âge. Andrew eut un rictus amusé en se disant que ce type était vraiment franc et il aimait ça. Donc le professeur qu’il avait vu en début de semaine lui dit qu’il avait une question en tête. Andrew sirota sa boisson tout en écoutant attentivement Camille. Oui l’homme s’appelait Camille A. Hirsch. Il était venu ici pour raison professionnelle mais And avait vite lut en lui et avait très bien comprit pourquoi il était là. En effet, ce n’était pas très dur pour lui, étant donné qu’il lisait dans les pensées. Cependant il n’interrompit pas le discours de sa nouvelle connaissance. Celui-ci lui demanda s’il avait des clients étranges ou s’il y avait des disparitions. Andrew fronça les sourcils tout en marchant une bouchée de son repas. Il réfléchit à comment il allait détourner la conversation ou alors comment il allait répondre.
    En début de semaine, il avait réussi à éviter les questions mais il ne pouvait pas décemment le faire deux fois sans que cela paraisse suspect. Il décida donc de répondre tout en restant lui aussi vague. Il pouvait très bien mentir et dit qu’il ne savait rien. Il pouvait inventer quelques choses d’idiot. Non, il n’avait rien à cacher. Il pouvait bien parler de ces clients sans donner de nom. Il avala sa bouchée et commença donc sa réponse.

    Je n’ai pas eut vent de client étrange. Mes employer ne m’en ont pas parlé. Cependant j’ai remarqué qu’il y avait de plus en plus de monde. Ce n’est que mieux, le café organise des animations et je pense que cela attire pas mal de jeune. J’ai vu pas mal d’étranger, en effet certains d’entre eux ont l’air…différent.

    Andrew avait en effet vu des étrangers avec des pouvoirs. Il ne pouvait pas le dire clairement, d’ailleurs personne n’en avait parlé. C’était une femme qui avait fait voler le sel jusqu’à elle. Bien entendu, peu de gens n’avaient vu et la jeune femme n’avait rien à faire des regards. Elle devait faire parti de ces gens qui avaient décidé qu’ils avaient des pouvoirs et qu’ils les montraient. Ce n’était pas pour plaisir à Andrew mais il ne pouvait pas la virer de son café. Il observa la réaction du scientifique et sourit.

    Vous en faites une tête. Vous savez, les Anglais trouvent toujours les étrangers….étrange, ce n’est pas nouveau. Qu’est que vous cherchez en précisément ?
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