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 run through the speed of sound - vey

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MessageSujet: run through the speed of sound - vey Jeu 18 Fév 2010 - 21:34

« La démesure en fleurissant produit l'épi de la folie,
et la récolte est une moisson de larmes
.
»


    ANNALYNNE MCCORD
    Avatar: Kiwiie

      Nom:
      Wakefield. Famille richissime, les Wakefield sont connus à travers l'Angleterre. Famille décomposée, reconstituée et détruite, Wakefield de part mon père, ils n'ont jamais eu la réputation de tenir leurs promesses. Malgré mon nom de famille, je maintiens une certaine haine envers mon progéniteur.
      Prénom:
      Veyleenia Eden. Eden étant le nom du jardin de la Genèse dans l'histoire d'Adam et Ève, je crois que ma mère s'en est grandement inspirée. Veyleenia étant plutôt un clin d'oeil au côté voyageur que possède presque toute la famille. Je crois que ma mère se trouvait originale en inventant ce prénom venant de nul part. Voyez-vous, l'excentricité, c'est un trait familiale chez nous.
      Age:
      21 ans. Âge de toutes les folies, de toutes les demi-mesures. À 21 ans, on profite simplement de la vie, attendant le jour où une bulle de vieillesse nous éclatera en pleine figure.
      Groupe (et pouvoir) :
      Rebels & pyrokinésiste . Tout comme je refuse de me confondre dans une normalité sans but, je refuse de m'auto-proclamer simple humaine normale. Je sais qui je suis et j'en suis fière. Ne m'approuvez pas si vous ne vous en sentez pas la force, moi je sais qui je suis. Je ne contrôle pas mon pouvoir et il arrive donc souvent que certains feu se déclarent non volontairement. Malgré tout, je crois sincèrement que nous ne devons pas nous cacher.

      Signe(s) particulier(s) :
      Marginale & tatouée. Ma marginalité est mon signe distinctif. Je ne suis pas facile, j'en suis tout à fait confiance, mais je ne contrôle pas cet aspect de ma personnalité. Malgré tout, j'aime la vie que je mène et jamais je ne l'échangerais pour rien au monde. Mon tatouage, quant à lui, reflète toutes les difficultés que j'ai dû traversé. Il me rappelle chaque jour combien la vie est fragile et peut éclater à tout moment.


    J U S T . Y O U .

    Prénom: Ahhhh ! Mystère & Boule de gomme!
    Surnom: Appellez moi Jane, Jane Bond! Guitar Hero
    Age: 19 ans (eh oh! je viens de vérifier, toutes mes dents oui, oui!)
    Lycéen(ne), étudiant(e) , travailleur (travailleuse "arlette laguiller") , sans emploi , à la recherche de ... ?: Canadienne de souche, allez savoir pourquoi, je n'ai pas appris la différence entre lycéenne et étudiante. Donc chez moi, c'est étudiante puisque je suis au Cégep. (Petit mystère qui n'existe qu'au Québec)
    Présence sur le forum : /7 Le plus souvent possible! Peur
    Code:
    Spoiler:
     


Dernière édition par Veyleenia Eden Wakefield le Ven 19 Fév 2010 - 17:55, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: run through the speed of sound - vey Ven 19 Fév 2010 - 0:39


    F R O M . T H E . P I E C E . O F . M Y . H E A R T .

    31 DÉCEMBRE 1988

    (c) breaky

    « Débauché. Personne qui s'est mise de si bonne heure à la poursuite du plaisir qu'elle a eu l'infortune de le rattraper. »

      Je n’ai jamais compris en quoi écrire ma vie dans un journal pouvait être une source de libération. J’ai longtemps essayé, mais ça n’a jamais effacé mes craintes, mes soucis ainsi que mes chagrins. Toute ma vie, je me suis battue contre une force que je ne pouvais pas contrôler : le destin. Je voulais à tout prix que tout fonctionne comme je le désirais et que tout m’arrive comme par magie. C’est après des années d’incompréhension que j’ai fini par trouver ma lumière au bout de mon tunnel. Je crois que l’incompréhension a pris une grande place dans ma vie. De nos jours, nous ne nous comprenons plus et nous ne nous prenons pas la peine de s’expliquer les choses. C’est probablement la raison qui m’a poussé à prendre le temps d’apprécier chaque petit instant de la vie. Durant ma vie, on m’a attribué de nombreuses fautes qui ne m’appartiennent pas. J’ai longtemps voulu les assumer, mais j’ai finalement craqué, incapable de trouver la force nécessaire. On m’a trop souvent donné le mauvais rôle, se disant probablement que c’était plus facile ainsi. À une certaine époque de ma vie, j’étais celle sur qui ont rejetait la faute. Dire que j’étais une garce et une peste qui voulait les petits copains des autres était probablement plus facile que de voir la vérité en face. Maintenant, avec le recul, j’avoue ne pas avoir été très fière de moi ni des gestes que j’ai posé. Cependant, à l’époque, il me semblait que c’était la réaction la plus logique à avoir. C’était ainsi, je ne pouvais rien y changer. J’étais devenu celle à qui on donnait tous les torts et tous les blâmes. J’ai vécut des hauts et des bas dans ma vie que je comparerais à une éternelle montagne russe. Malgré tout, j’ai l’impression d’être à une étape cruciale de ma vie, un point de non retour. C’est maintenant ou jamais comme on dit. C’est pourquoi j’ai toujours trouvé les êtres humains complexes et intrigants à la fois. C’est comme si nous cherchions à l’infini quelque chose, sans savoir réellement ce que nous cherchons, ni comment nous pouvons le trouver. C’est probablement ce qui fait de ma vie ce qu’elle est : une suite de mésaventures cocasses.

      31 DÉCEMBRE 1988

      Des cris stridents retentirent dans une petite pièce blanche d’un petit hôpital de Londres en Angleterre. Déjà, avant même que je n’aie commencé à voir le monde, je protestais à propos de ce qui se passait autour de moi et me promis de changer le monde, à ma façon. J’étais têtue, que voulez-vous ? Ce jour-là, une mère en sueur et épuisée ainsi qu’un père, fier et droit, venait d’avoir leur premier enfant, une petite fille prénommée Veyleenia Eden Wakefield, c’est-à-dire moi. Je pourrai toujours dire que c’était les plus heureux parents du monde, ce qui n’est pas faux, mais ce serait répété des histoires déjà écrites maintes et maintes fois. Alors, j’aime mieux dire qu’ils étaient simplement heureux et comblés. Je savais que mes parents n’avaient pas toujours eu la vie facile, mais franchement, j’avais toujours eu énormément d’admiration pour eux. Ils avaient eu longtemps un seul et même désire, celui d’avoir un enfant. Si seulement ils avaient su ce qui s’en venait, je crois qu’ils auraient rebroussé chemin. Non pas qu’ils n’aiment pas leurs enfants, nous sommes 3 enfants dans la famille, mais disons plutôt que nous leur avons donné du fil à retorde. Bon, je reviens à mon histoire. Voilà, mes parents désiraient avoir un enfant. Ils avaient essayés de nombreuses années mais cela n’avait donné aucun résultat. Je fus probablement le coup de pouce qu’il leur manquait pour procréer puisqu’après ma venue, mon frère vint et ensuite ma sœur. Bref, à cause de ce coup plutôt dur pour eux, plusieurs auraient probablement laissé tomber depuis longtemps. Mais pas mes parents ! Ils avaient une force et une dignité à couper le souffle. Même encore aujourd’hui, je me demande comment ils ont pu faire pour passer à travers autant d’épreuves. Quoi qu’il en soit, leur amour étant inconditionnel, ils n’avaient pas laissé tomber et j’étais arrivée, à bon port et en bonne santé.

      15 JUILLET 1997

        « Sors de ma vie James ! »
        « Combien de fois il va falloir que je te dise combien je suis désolé …? »
        « Je ne veux plus en entendre parler. Prend tes choses et va-t-en ! »
        « Et les enfants dans tout ça ? »
        « Ils resteront avec moi. Je ne veux pas que tu t’approches d’eux. »


      Ça y est. L’amour et les confiseries parties, la joie et l’amour enfuient, c’est tout ce qui restait du couple anciennement si amoureux. Comment de telles choses peuvent arriver ? Comme un couple pouvait en venir à se point, se détester et oublier que la séparation ne les concernait pas uniquement ? Mon père venait de franchir le seuil de la porte et jamais je n’aurai pu me douter qu’il ne reviendrait jamais à la maison. Il avait fait une bêtise, jamais il ne se le pardonnerait. Coucher avec sa secrétaire venait de lui coûter ce qu’il avait de plus précieux au monde, la garde de ses trois enfants. Je n’ai d’ailleurs jamais compris ce que mon père avait eu en tête ni même pourquoi il n’a par la suite jamais tenté de recréer notre famille. C’était une bêtise, certes, mais la bêtise de mon père venait de nous coûter la présence d’un être important. Dans ma tête de petite fille, je croyais dure comme fer que ma mère pourrait lui pardonner et que tout puisse revenir comme avant. Une larme avait coulé sur mes joues, je m’en souviens comme si c’était hier. Je savais à ce moment précis, même si je me suis voilé la face durant de nombreuses années, que mon père était parti pour de bon. Il n’y avait rien à faire … Mais je savais aussi que c’était la meilleure des solutions pour ma mère qui n’aurait jamais réussit à vivre avec lui après ce qu’il avait fait. Et je savais aussi qu’elle pourrait enfin être heureuse et libérer, c’était tout ce qui m’importait.

        « Je te déteste ! »


      Comme la colère d’une enfant est incontrôlable, ma mère ne tenta pas de me rattraper ce fameux jour, se disant probablement que cette petite crise passerait. Et comme de fait, bien que je m’ennuyais énormément de mon père à l’époque, j’oubliais peu à peu ce qui s’était passé pour me concentrer à aider ma mère. Elle qui se retrouvait maintenant seule à élever 3 enfants, ce n’était pas de tout repos, j’en étais consciente, même à cet âge. Je donnai donc toute mon énergie à élever mon jeune frère et ma jeune sœur. En fait, ma mère n’a par la suite plus jamais donné signe de vie. Oui, elle était avec nous certes, mais elle a mise de côté notre éducation pour se concentrer à sa propre vie. Elle disparaissait sans dire un mot et ne rentrait alors qu’aux petites heures du matin. C’est pourquoi je dû m’occuper de mon frère ainsi que de ma sœur. Malgré la richesse de notre famille, jamais elle n’a pensé nous donner la chose essentielle qu’un parent se doit de donner : de l’amour.

      04 AOÛT 1998

      Une année avaient passé depuis que mon père avait quitté le domicile familiale. Une année durant laquelle la petite famille, c’est-à-dire mon frère, ma sœur et moi, se consolida plus que jamais. Nous étions tellement proches, tissés serrés comme je m’amusais à le dire. En fait, je n’avais pas à me plaindre. C’était comme ça, simplement. Nous étions heureux, malgré l’absence un peu trop prolongé de ma mère. Malgré toutes mes obligations, même à cet âge, je n’oublierai jamais ces années qui sont probablement pour moi les plus heureuses années de ma vie. J’étais tellement proche de ma famille que s’en était presque étouffant. Malgré tout, je savais que cette chance ne passerait pas deux fois et que j’étais mieux de la saisir avant qu’elle s’enfuit. C’est durant cette année que ma mère fit la rencontre d’une nouvelle personne dans sa vie, Dwane. C’est justement un 4 Août qu’il rentra officiellement dans nos vies et qu’elle, de son côté, fit un retour prématurée dans la vie de ses enfants. Tout d’un coup, nous existions. Je crois en fait qu’elle se sentait alors coupable, mais je ne lui ai jamais demandé donc je ne l’ai jamais réellement su. Ce n’était pas une erreur de la part de ma mère, non. Elle était heureuse et ça se voyait de loin. J’étais contente pour elle car elle avait retrouvé foie en l’amour, ce que je ne croyais plus possible de sa part. C’était notre nouveau départ à nous, une nouvelle petite famille réunit … Cependant, comme les pensées d’un enfant ne sont parfois pas très réalistes vis-à-vis la situation vécue, je ne vis pas les souffrances que ma mère subissait de la part de ce nouveau père de famille. Quelques mois après son arrivé dans notre petite famille, je fis la découverte qui me tenu en horreur pour le restant de mes jours. Dwane, ce gentil père de famille venu nous sauver, n’était rien d’autre qu’un sale hypocrite, manipulateur et provocateur. Non, il ne violentait pas ma mère comme nous le voyons dans les films, de façon physique et évidente, mais bien de façon mentale. En effet, il s’attaquait au fragile état psychologique de ma mère en la traitant comme une moins que rien. Je dû donc grandir, malgré moi, dans un environnement familiale plutôt difficile puisque je devais subir les râlements de ce cher Dwane …

      15 JANVIER 2003

      J’avais grandit depuis le temps. J’étais devenue une jeune femme en pleine capacité de ses moyens. Je voyais l’image que le miroir projetait et j’en étais plutôt fière. Sans arrogance, j’avais pris l’habitude de me faire siffler lorsque je marchais dans les rues. À l’école, je savais pertinemment ce que les autres pensaient de moi. J’usais alors de ce que le Bon Dieu m’avait donné pour me faire des amis ainsi que pour avoir des conquêtes. Je n’étais pas une Sainte, j’en suis consciente mais je tentais de comprendre à ma façon la vie. Je savais qui j’étais, contrairement à la majorité des autres filles de mon âge, ce qui devait probablement plaire aux garçons. Alors que certains se demandaient encore si elles devaient mettre des culottes éléphants ou des brésiliennes, moi j’avais fait mon choix depuis longtemps. Je savais ce que je voulais et je ne me cachais pas. La majorité des filles éprouvaient une haine inconditionnelle envers moi. Ce n’était pas tant le fait que je savais qui j’étais qui les perturbait, mais probablement le fait aussi que sans le vouloir profondément, je les éclipsais sur plusieurs points. Je n’aimais pas me retrouver en perpétuel conflit avec ces dernières mais comme la jalousie est un défaut très difficile à contrôler, je ne pouvais pas y faire grand-chose. C’est à cet époque que je compris que parfois on vous attribue des fautes sans même que vous ailliez levé le petit doigt …

      Dans mon environnement familial, c’était devenu insupportable. La situation était si étouffante que je ressentais continuellement le besoin de m’évader. Inconsciemment, j’appris que l’amour et les relations de couple ne seraient probablement jamais faits pour moi. J’avais alors développé une sorte de peur des relations stables ce qui me faisait faire d’énormes bêtises. Un jour, lors de mes 15 ans, je décidai de moi-même que s’en était trop. Il fallait que je fasse quelque chose pour sortir ma mère de ce mauvais pas. Décidé à en finir une bonne fois pour toute, je pris le téléphone et composa pour la seule fois de ma vie, le numéro de la police. Quelques minutes plus tard, elle débarqua chez moi et emmena Dwane dans un monde où nous n’existions plus. Nous étions enfin libérés…

      31 DÉCEMBRE 2007
        « 3, 2, 1 … Bonne année ! »


      Je venais tout juste d’avoir 18 ans et ceux étant déjà passé par là savent très bien que cela n’arrive qu’une fois dans une vie et que ça se fête. J’ai toujours aimé avoir ma fête en même temps que la nouvelle année. J’avais ainsi l’impression que le monde entier me fêtait. Ce n’était pas de l’égoïsme de ma part, ni même de l’égocentrique mais simplement ma façon de voir les choses dans une époque ou j’avais seulement conscience de ce qui se passait directement autour de moi. Je devenais alors une jeune femme forte et fière, encore plus qu’au Lycée. Les fêtes et la débauche étaient devenues des quotidiens pour moi. En vieillissant, j’étais devenu encore plus belle que jamais, je le savais. Comment je le savais ? Aux regards que les hommes portaient sur moi. Alors que les jeunes voyaient une beauté fatale inaccessible et que les vieux se retenaient pour ne pas me sauter dessus, ceux de mon âge avaient envie et désir sur leur visage. C’est aussi lors de cette fameuse fête du nouvel an que je rencontrai Aston, l’homme qui m’a brisé le cœur. Nous avons vécut un an de pur folie et de désir ardent, mais aussi un an de jalousie et de non confiance l’un envers l’autre. Lorsque nous n’étions alors que de simples amis, Aston s’était toujours montré comme charmant, quoi qu’un peu protecteur, mais simplement bien dans sa peau. Puis, lorsque nous avons commencé à être un couple officiel, il est alors devenu jaloux et idiot. La jalousie lui faisait faire des choses ridicules que je ne comprenais pas. Bien que je n’ai jamais réussit à lui avouer mon affection pour lui, il continuait de croire que je le trompais. C’est probablement ce qui arrive aux couples qui ne se font pas confiance. De plus, comme je n’ai jamais réussit à réellement éprouver de l’amour envers lui, notre relation battait de l’aile. Il faut dire que Dwane, l’ancien copain de ma mère, m’avait donné le parfait exemple de ce qu’était une relation de couple et je m’étais alors promis de ne jamais mettre mes sentiments en premier plan. Voilà pourquoi toute cette histoire s’est terminée de la façon dont elle devait se terminer. Malgré tout, je ne regrette aucunement notre séparation puisque qu’avec les années, j’ai muri et j’ai changé. En fait, je lui suis plutôt reconnaissante de m’avoir laissé tomber puisque sans cela, je n’aurai jamais réalisé combien l’amour était un sentiment profondément différent de ce que je m’imaginais à la base.

      25 OCTOBRE 2009

      Ma tête me fait horriblement souffrir. On aurait dit qu’un camion s’était amusé à me marteler le cerveau. C’était presque le cas … Je ne me souvenais plus de grand chose ; Qui étais-je, où étais-je et pourquoi je ne sentais plus mes membres bouger étaient des questions qui n’avaient malheureusement aucune réponse logique pour moi. Je ne comprenais pas, j’étais complètement désorientée. Si on m’avait expliqué ce qui s’était passé, je ne l’aurais probablement pas cru. À ce moment-là, tout ce qui m’inquiétait était de voir une immense tâche de sang flotter sur ma robe. Et puis, j’eu un flash, comme on en a dans nos derniers instants. Sauf que cette fois, au lieu de voir ma vie défiler devant moi, je voyais à présent ce qui venait de se passer. J’étais assise dans la voiture, côté conducteur. Étant une conductrice peu expérimentée au volant, j’avais appris quelques leçons vite faites avant de pouvoir enfin conduire. À mes côtés, ma meilleure amie, Calliope, tentait vainement de me rassurer, tout en étouffant ses rires. Nous avons pris la route, direction vers l’infini. Un petit road-trip de filles. Quelques instants plus tard, je me retrouvais coincé dans ma ceinture, prise sous une tonne de métal. Nous venions de faire un accident.

      C’est à l’hôpital que nous nous réveillions, les deux encore endormies par les tonnes de somnifères que nous avions dû avaler. Heureusement, nous étions en vie. Mais ce qui allait suivre était encore pire … Allez savoir pourquoi ou même comment, Calliope et moi n’allions plus voir la vie de la même façon. À cause de moi, à cause de cet accident, nous venions de découvrir quelque chose d’à la fois fascinant et effrayant …

      DE NOS JOURS

      Je ne contrôle pas encore mes pouvoirs. Encore aujourd’hui, je dois me battre pour tenter de refouler ma pyrokinésie. Malgré tout, je refuse pertinemment de me soumettre à ce désir de la société, désir de normalité dont je ne fais tout bonnement pas partie. Je vis donc au grand jour avec mes pouvoirs, peut importe ce qu’il m’en coûtera. Après tout, il est impensable pour moi de cacher qui je suis et donc de me cacher également. Je tente donc de contrôler le plus possible mon pouvoir de feu et ce, même s'il y a de simples humains autour ...
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