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 Avec l'alcool la fête est plus folle ! [PV Vladimir]

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Anastasia Stewart
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MessageSujet: Avec l'alcool la fête est plus folle ! [PV Vladimir] Mer 14 Avr 2010 - 17:09

~ Quelle nuit horrible j'avais passée . Je me demande même si l'on peut qualifier cela de nuit , car un jeune de mon âge passe en général ses nuits à dormir . On dit aussi d'un bébé " qu'il fait ses nuits" quand il dors toute une nuit durant . C'est pour cela que je me demande si la nuit que je viens de passer en est réellement une , car je n'ai pas dormis , mais pas une seconde . J'ai pourtant bien essayé ; j'ai regardé plusieurs films , plusieurs épisodes d'une série , jouer à des jeux vidéos , lu ... mais rien n'a voulu fonctionner . Mon médecin m'a dit un jour que cela était tout à fait normal de ne pas dormir de la nuit ou de ne s'endormir que très tard , que notre corps n'avait parfois pas besoin d'autant de sommeil que l'on peut penser et qu'il dormira quand il en aura réellement besoin . Mon médecin avait peut être raison , mais la non fatigue n'est pas la seul cause qui puisse empêcher quelqu'un de dormir . Il y a aussi les médicaments , l'alcool ou bien alors le stress . Vu que j'avais du temps devant moi la nuit dernière , j'ai penser à tout çà . Après tout je n'avais pas de temps à perdre et peut être que le fait de penser , de penser trop aurait peut être pu m'aider à m'endormir . Les médicaments , l'alcool et les substances illicites étaient à exclure , car je n'avais pris aucun médicaments à effet non soporifique , je n'avais bu aucuns alcools et pris aucunes drogues . Il ne restait donc plus que le stress . Stress dont je ne connaissais , du moins pendant de nombreuses minutes , la provenance .Plusieurs pensées après avoir trouver la cause au fait que je n'arrivais pas à dormir , quelque chose me vint à l'esprit . Plus tôt dans la journée , je m'étais disputé avec l'un de mes amis . L'un de mes mais les plus proches . L'un des "meilleurs" . Il se trouve que cet ami est aussi mon ancien petit ami . Mon premier grand amour . Depuis que nous nous sommes séparés , notre relation à toujours eu un côté ambigu et ce malgré le fait que nous sommes désormais amis . Cependant , c'est tout à fait normal dans une relation amicale entre deux personnes ayant vécu auparavant une grande histoire d'amour . Nous nous sommes donc disputé assez violemment pour que je ne puisse en dormir la nuit . Je ne me souviens même plus des raisons exactes pour lesquelles nous nous sommes disputé . Sans doute est-ce encore la faute de notre relation un peu particulièrement ou bien à cause du fait que je devienne de plus en plus secrète ...

Quoi qu'il en soit cette passée à ressassé cette disputé ne m'avais du tout aider à aller mieux , et cela n'allait sans doute pas s'arranger de suite . Malgré tout , j'ai tout de même tenté de me sortir Andrew , mon ami avec lequel je me suis disputé , de la tête . Ce matin en me levant , en sortant de mon lit plutôt , j'avais esquivé tout contact avec les personnes de ma famille en partant très tôt . A l'heure où j'ai quitté ma maison , les rues étaient quasiment déserte . Le métro aussi . Métro dans lequel j'ai passé deux ou trois heures , sans endroit en tête où aller . J'avais juste besoin de mouvement . Au bout d'un moment les appels de mon estomac affamé finirent par me sortir de cette quasi catatonie qui s'était emparer de moi . Mon estomac me dirigea donc vers un lieu où je pouvais me restaurer . Un lieu dans lequel je ne pu manger grand chose malgré ma faim . Après cette tentative , presque vaine , de me restaurer , j'ai essayé une tentative que de nombreuses personnes appellent "la thérapie du shopping" . Étonnement , cela à fonctionner . En tout cas pendant les minutes où je me trouvais dans les magasins . Après cette frénésie acheteuse je me suis mise à repenser à Andrew . Que diable fallait il que je fasse pour ne pas penser à lui ?! Je ne pouvais tout de même pas faire les boutiques jusqu'à vider entièrement mon compte en banque . Seulement c'était la seule activité qui nécessitait pas forcément une réflexion . J'ai donc décider de prendre une alternative ,celle du lèche vitrine . Ce qui diffère d'avec le shopping , c'est que l'on achète pas forcément et que cela peut durer des heures sans que l'on s'inquiète pour notre argent .
La journée , la partie ou il fait encore jour , était presque écoulée . Certains magasins commençaient même à fermés . En cet fin de journée mes pieds ne semblait pas vouloir s'arrêter . J'ai donc passer la fin de la journée à vagabonder . Mes pas m'ont finalement conduis dans devant un bar isolé de l'immense rue piétonne de la ville . Après quelques secondes de réflexions , je me suis décider à entrer . Je me suis installée au bar et ai commander plusieurs verres (que j'ai bu cul sec) . Sans doute avais-je besoin de me retrouver saoule pour ne pas penser à mon ami . Plusieurs autres verres suivirent ...
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MessageSujet: Re: Avec l'alcool la fête est plus folle ! [PV Vladimir] Ven 16 Avr 2010 - 16:15



    " Le fait que j'existe prouve que le monde n'a pas de sens", Anonyme

    L'ennui de l'être ne manque jamais de nous rappeler à quel point la vie est réelle. La vacuité absolue, le vide sidérale, voilà comment caractériser l'instant. Instant aussi concret que le fond de ce verre. Narquois, presque défiant, le néant, où qu'il se terre, nous fait vaciller. Il se cache dans le monde, dans l'expérience, et ne cesse dès lors de nous irriter. Tous les rêves du monde, toutes les vies sont rongées par la présence. L'illusion, le bonheur, le sentiment psychiatrique d'être sont les marques de cette vérité. La folie de l'homme nait dans le langage. Et quoiqu'il ne tente, l'homme ne fait que paraphraser le désespoir. Le sien avant tout. Puis, lorsqu'il se met à envier celui des autres, lorsqu'il dissout sa lucidité pour des couverts de moralité, son imposture devient totale. Le monde, ce théâtre des trahisons, n'est qu'un enclot. Une immense bergerie, où des cadavres morts avant d'avoir vécu se courtisent et se mordent. Que faire des dissidents de Panurge, si ce n'est les isoler ? La masse préserve la masse en broyant l'individuel. Voilà donc ma conséquence. Mais, n'est-ce pas le vertige qui rend à l'humanité l'artifice de son souffle ? La souffrance déchire parce qu'elle convoque le réel. La douleur est une muse aux os crevés. Voilà, voilà pourquoi elle nous plaque la tête devant l'absurdité de l'existence. L'humanité est une violence, et à tout bâton prescrit une légende. L'angoisse du rien est donc plus qu'une angoisse. C'est une phobie de l'autre. C'est une raison. Plus encore, elle est obstination. Elle nous observe, et, aussi surement que les étoiles se rient de notre médiocrité, elle aspire à notre disparition. Le vide, soricide de la mort ? Plus nette encore est notre tentation de nous en séparer. Quel sens attribuer alors ? Qu'attendre d'un verre, qu'attendre du temps ? Que faire du monde dont le prêt ne permet aucune emprise ? Si les politiques et les monarques savent marquer les chairs et les âmes, que peuvent-ils faire au ciel ? Dieu se moque d'eux. Mais comme Dieu n'est pas, c'est le néant qui se paie leurs fautes. Voilà comme les hommes qui ne font que leurs devoirs sont moqués de leur prestige. Il n'est pas de valeur. L'alcool est le sang des anges, ou plus exactement, celui de la joie. C'est pour cela qu'il descend si facilement dans les corps des hommes. C'est pour cela qu'il nous ravit. Succomber au plaisir du liquide, de l'altération. Se faire homme en s'avouant plus faible que le vice. Telles étaient les clés de la liberté. J'avais besoin de ce délire. Même si, désormais, ce même verre continue à rire. Il m'appelle. Je suis confronté à mon pouvoir, lorsque, par pure curiosité, je plonge mes yeux dans un objet aussi creux. Il faut comprendre que depuis ma confrontation à moi-même, je ne cesse de me sentir pourchasser. Je suis épié, névrosé par mon potentiel. Quel rôle que d'être l'émissaire de ce qui n'est pas. Quel poids ! Alors ce poids, je le noie. Ma folie s'amorce, doucement, doucement. Puis je médite. Devant les verres plus vides que moi, je me remémore les fumées et les acclamations des cimetières russes. Je me souviens de ces nuits, passées à boire, des liquides plus forts que de l'arsenic. Je me souviens de la frénésie des hommes, comme halées par les fumées lourdes et acides qu'exhalaient leurs poitrines. Je me souviens du sel qui trônait sur leurs lèvres, de la glace qui fondait dans leurs yeux aussi vite que les belles serveuses ranimait leurs fureurs. Il n'y a plus de raison dans le cœur d'un homme ivre. Les inhibitions, solubles dans la joie, meurent. On les plantent dans les choppes comme on a saigné le Christ. La douleur au service de l'emprisonnement. Les lots des prisonniers.

    A mon tour, je sens la fièvre mordre mon crâne. Les images dansent, je me ressaisi et redemande un service. J'exagère, je le sais, mais je ne fais qu'animer ma solitude. J'ai vite fait de remarquer une jeune femme assise à ma droite et qui semble descendre plus vite que moi. Je ricane à l'idée que d'un simple claquement de doigt, je puisse l'aspirer dans un trou noir. La compétition m'a toujours désenchanté. Maintenant, la nuit tombe. Le froid vient lécher vitres et visages. Je sens cette vie griffer ma peau et mes poumons. La respiration diabolique, alimentée par les courants d'air des portes toujours ballantes semble me fouetter jusqu'au sang. Qu'il est agréable de vivre dans le froid. De vivre pour le froid. Je suis de la race des hommes qui doit givrer pour se sentir exister. Le froid est mon berceau. Néanmoins, cette température, bien que respectable, m'est bien moins profitable que l'haleine bolchévique. L'air givré, si cruel qu'il taille dans la pulpe des yeux de lacrymales cicatrices. Cette atmosphère si silencieuse, si grêlée de gravité qu'elle écrase sur les corps toutes les plaies du monde... La Russie est le couvercle du monde, et c'est comme si toute la glace des hommes convergeait jusqu'à elle. Je déchire ces réminiscences à grands coups d'ébriété. Malgré ça, je conserve quelques empreintes d'élégances. Je suis pianiste, virtuose qui plus est, alors le style m'est propre et le charme ne sait me manquer. Ainsi que la poésie du mal, je ne suis jamais à court de machination. Profondément malfaisant. Sadique, fou, je n'en suis pas moins un animal. Et après ma passion de la taverne, je sens monter dans ma nausée un tout autre désir. Plus masculin que louable mais tout aussi charnel que divin. Je toise ma voisine. Ravissante. L'esthète que je suis reste piqué par la ténèbre de son regard. L'œil, miroir du genre humain, où coulent les mensonges comme toutes élégance digne de ce nom. Je souris. Je me rappelle qu'en plus d'être un philosophe, je suis un psychopathe. Nihiliste mais dragueur. Je m'étends sur le comptoir, puis demande au serveur de payer sa prochaine tournée à mon solde. Je me retourne vers elle. Je lui offre mon sourire, c'est-à-dire toute ma théatralisation. Un rapide examen de ses formes finit de me satisfaire. J'ose lui murmurer.


    "Ne prenez absolument pas ça pour une invitation galante ou une foutaise de ce genre. Cela fait longtemps que je ne crois plus en l'amour. J'ai toujours été incapable de partager ma vie. Par contre, il est dans mes moyens de partager mes peines. Deux solitudes valent mieux qu'une. Eh ce ne sont pas 6 milliards d'être seuls qui vivent ensemble qui vont me contredire. J'aimerais savoir ce qui pousse une femme à déchainer les restes de son portefeuille dans un bar comme celui-ci ? Oh, ne prenez pas ça comme une intrusion de ma part ! Je suis juste angoissé de savoir qu'une personne puisse boire plus rapidement que moi des liqueurs aussi fortes ! Petite vexation d'orgueil. Mes avis sont que pour vous défouler aussi vite sur une bouteille, vous devez sacrément être mal au point. Mais ! L'alcool me fait oublier mes politesses... quel drame pour un modeste pianiste. Je suis Vladimir Ancieri."
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Anastasia Stewart
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MessageSujet: Re: Avec l'alcool la fête est plus folle ! [PV Vladimir] Lun 19 Avr 2010 - 20:34

    ~ L’alcool . Chose liquide dont je ne connais pas réellement l’utilité . L’alcool est pourtant une boisson et une boisson sert en général à se désaltérer ou à , depuis peu , donner un peu plus de vitalité et d’énergie . Je ne reconnais pas l’alcool dans ces effets . C’est pour cela que je me demande quelle est l’utilité de l’alcool , car donner chaud , rendre ivre , désinhiber aux personnes qui le boive , ne sont pas de réelles utilités . Sauf si bien sûr on cherche à avoir tous effets après avoir bu quelques verres d’alcool . Cette question tourna en boucle dans ma tête pendant que je vidais ces verres les après les autres . En y réfléchissant bien me poser cette question et boire tous ces verres , m’avait empêcher de penser à la réelle raison de ma venue en ces lieux . Peut être est-ce en cela que réside l’utilité de l’alcool et de ces effets . Peut être est-ce cela que recherche les personnes qui en boive . Ne pas se prendre la tête , oublier tous ces petits soucis du quotidien ou tout simplement chercher à se désinhiber pour passer une meilleure soirée , voilà la réponse à la question qui tournait en boucle dans ma tête depuis que j’ai avalé les verres qui ont suivi le premier . Bien que j’eu trouver la réponse à ma question , je continua de commander des verres au barman . Barman qui me servait à chaque fois , bien que la dose d’alcool que j’avais ingéré depuis mon arrivée , pouvait suggéré une certaine ébriété .
    Tant de verre bu et un fort taux , c’est ce que je présumais , d’alcoolémie dans mon sang auraient dû me faire oublier la raison de mon mal être . N’étais-ce pas d’ailleurs l’utilité que j’avais trouvé peu de temps avant à l’alcool et à ses effets . Mais après être arrivée au fond de mon verre je me remis à penser à cet homme qui occupe mes pensées . A cet homme qui a hanté ma nuit . Peut être notre dispute était de ma faute . Moi qui continuait d’agir aveuglément , en faisant comme si je ne savais pas qu’il avait toujours des sentiments pour moi . En faisant comme si tout allait bien alors que tout allait mal . C’est alors qu’une phrase me vint en tête « C’est un don et à la fois une malédiction » . Cette phrase a été prononcée à de nombreuse reprise par l’acteur Tony Shalhoub dans la série Monk dans laquelle il tient le rôle principal . Cela faisait un certain temps que j’avais pris connaissance de ce don qui vivait en moi . Mais depuis quelque temps mon don n’arrêtait pas de se décuplé . Jamais je n’aurais pu imaginer qu’autant de personnes étaient comme moi .

    Une nouvelle question qui me fit agir presque automatiquement . Il était si facile de savoir ce que j’allais dire , que les mots n’eurent pas le temps de sortir de ma bouche . Le barman m’avait déjà servit cet alcool si révélateur . La révélation . La vérité . Des choses qui apparaissent souvent quand des personnes ont trop bu . Pourquoi ? Est-ce vraiment l’alcool qui fait cet effet là ? De plus certaines personnes semblent croire que lorsque les personnes en grand état d’ivresse se mettent à trop parler , c’est le plus souvent pour dire n’importe quoi . Pourquoi me m’étais-je à penser à cela . Pourquoi je me posais ces questions sur la vérité . L’alcool agirait il comme révélateur de notre inconscient ? Tant de questions sans réponses qui me donnèrent le tournis . Je décida donc de poser mon verre quelques instants , en le gardant tout de même en main (c’est on jamais , j’aurais peut être une envie de ne pas réfléchir … mais qu’est-ce que je raconte !) . Verre qui s’était étrangement vidé … Décidément l’alcool à des effets secondaires étranges .
    Mon verre n'étais plus entre mes lèvres . C’était donc l’esprit fixé dans le vide , et non pas dans un verre rempli d’alcool , que je réfléchissais . C’était comme j’étais seule dans ce bar . Comme si j’étais entré dans le néant . N’appelle-t-on pas cela une absence ?!
    Soudain dans mon absence je sentis comme une lueur ou plutôt non quelque chose ... Une présence . Quelqu'un était sans doute en train de fixer . Ce qui n'est pas étonnant dans un bar , surtout dans un bar de ce genre . Mais pourquoi moi . Pourquoi me fixer moi ? Qu’ai-je d’intéressant ? Est-ce que quelqu’un qui semble fixer le vide est intéressant ? Ah … Encore des questions et cette fois ci ce n’étais pas la faute de l’alcool . Ce qui me ravit . Étant sortis de mon absence , je cru apercevoir , grâce à ce qu’on appelle la vision périphérique , un sourire . Un sourire provenant d’une bouche masculin . C’était don un homme qui m’observait . Avec intérêt apparemment puisqu’il me souriait . Soudain un murmure sortit de sa bouche . Je ne pris pas la peine de le regarder . La seule peine que je pris était de l’écouter . Je n’avais pas vraiment le choix , car il était à côté de moi et que j’étais sortis de mon absence et que de ce fait les bruits qui m’entourait m’étais soudainement audibles . Vladimir Ancieri . Tel était le nom de celui qui m’adressa la parole . Ce Vladimir Ancieri parlait d’un bon registre , mais c’est paroles sonnaient d’un faux qui me rappelait le mot baratin . Mot qui me fit considérer ce cher Vladimir Ancieri comme un baratineur . Un dragueur . Qu’allais-je faire ? Allais lui répondre . Ne serait-ce que par politesse comme il l’a si bien dit , même si c’était pour lui répondre des paroles dites sur un certain ton .

    " Peu m'importe votre nom . L'alcool me fait également oublier les politesse et le bon comportement . Comme vous l'avez remarqué je ne suis pas d'une humeur joyeuse , alors je vous demanderais une chose . Que me voulez vous ? "

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MessageSujet: Re: Avec l'alcool la fête est plus folle ! [PV Vladimir]

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Avec l'alcool la fête est plus folle ! [PV Vladimir]

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